Une nuit improvisée
Paul | 10 février 2009Sueurs chaudes. Trempé. Les draps, la chemise, l’oreiller.
Une masse chaude à gauche, une masse chaude à droite.
J’étouffe.
Rotation d’un quart de tour, je tombe à plat ventre. Ah, mon bras revit. Ma nuque aussi.
Très vite, je comprends que cette libération sera de courte durée. Manque d’espace.
Le confort est interdit. Les degrés montent encore.
Re rotation d’un quart de tour. J’assassine l’autre bras. Il n’y a pas de raison.
MI TEMPS !!!!!!!!
Une se lève. Je la suis. Besoin d’air. Besoin d’eau. Mais fraiche cette fois. Et à boire.
Aucune idée de l’heure, mais sans doute ne vaut il mieux pas.
Le break s’achève, il faut y retourner.
Cette fois, je prends le mur. Moins doux qu’elles… mais une bonne dizaine de degrés de moins.
J’aurais aimé pouvoir même m’en servir d’oreiller.
Impossible de dormir. Le prix à payer le lendemain augmente au fil des heures… mais quelle importance ?
L’idée me plait. Elle-Moi-Elle. L’image aussi.
Et les fours rires qui reviennent ponctuer cette torture résonnent comme un avant-gout du bon souvenir de cette nuit la…






Commentaires récents