Entre deux
Ludo | 9 février 2008- L’étonnante capacité qu’ont chacun de se lier
Est sans contestation un joli pied de nez
A l’aptitude de tout être à se déchirer -
Serre moi fort dans tes bras que je sente ton cœur battre
Dans cet instant rare où nos souffles de vie parfaitement liés
Transforment chaque mot, chaque pensée, chaque geste
En une réponse d’amour de toi à moi et de moi à toi.
Nos rêves dès lors sont simples, superbes. Unis.
Nos regards transcendent nos perceptions et s’enflamment,
Rapprochant nos lèvres brûlantes de désir, assoiffées de plaisir.
Cette nuit tu m’offres ton corps, je te donne ma vie.
Une caresse, un baiser et tout le mal sombre dans l’oubli.
Hier encore tes yeux pleins de larmes, demain déjà ta main sera loin.
Érosion de nos sentiments balayés par un vent d’hiver glacial,
Nous entraînant dans un tourbillon de colère puis de haine,
Réveillant les gerçures de coeurs qui ne guérissent plus, fatigués de pardonner.
Combustion d’une illusion que l’on ne croyait que trop réelle.
Le plus petit de tes gestes m’agace et tes soupirs hantent mon esprit,
La moindre de mes remarques t’irrite et mes mots te font mal.
Éloigne toi de moi à jamais, je ne t’ai que trop fait pleurer.
Une dispute, un doute et tout l’amour sombre dans l’oubli.
L/






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