Rivage
Ludo | 9 février 2008Longtemps que je n’ai plus contemplé ce rivage,
J’ai cru un jour partir en emportant mes rêves
Dans mon cœur j’ai voulu conserver les images
De ces étendues bleues où l’âme se soulève
La vie m’appartenait, immense, peu de frontières
Des passions brûlées aux amours les plus fiers
Longtemps que je n’ai plus admiré ce visage,
J’ai cru un jour m’enfuir recherchant une trêve
Dans mon cœur j’ai voulu effacer ce mirage
De ces illusions bleues où l’homme pleure et crève
L/






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